Pour une meilleure formation diplômante des collaborateurs immobiliers

Décoration / Maison

Trois agences immobilières qui sont Century 21, Guy Hoquet et Lamy réclament une formation diplômante à leurs collaborateurs immobiliers. Cette demande résulte des multiples réglementations mises en place. « Alors que la réglementation(…) ne cesse de croître, aucun dispositif n’est instauré par le projet de loi pour s’assurer de la maitrise des connaissances juridiques, fiscales et pratiques que doit posséder un collaborateur pour réaliser correctement son travail et répondre aux attentes de ses clients. », précise le communiqué des trois réseaux, filiales du groupe immobilier Nexity.

En outre, les trois réseaux de transaction et gestion immobilière insistent à ce que la formation diplômante soit « accessible à tous, garantissant l’acquisition de compétences, connaissances et savoir-faire nécessaires à leur métier », alors que jusqu’à présent ces employés « ne sont pas concernés par les exigences d’aptitude qui pèsent sur les patrons d’agence et qu’aucune obligation de formation continue ou initiale ne leur est demandée. »

Pour un premier temps, selon les trois réseaux, la formation concernera seulement les nouveaux recrutés avant de toucher l’ensemble des employés, qui durera entre trois et six mois, selon l’avis du président de Century 21, Laurent Vimont.

Le projet de loi en préparation depuis plusieurs mois sur les syndics et les agents immobiliers, qui modifie la loi de 1965, cherche essentiellement à garantir une meilleure protection des copropriétaires ainsi que les clients des agences immobilières.

Pour les professionnels de l’immobilier, pour pouvoir confronter une législation de plus en plus abondante et complexe et un marché en forte croissance, la nécessité d’avoir des collaborateurs bénéficiant « d’une solide formation » est obligatoire par la mise à jour de tous les métiers de l’immobilier. Pour Guy Hoquet : « Nous faisons le plus beau métier du monde. Les gens nous confient la recherche du bien qui compte le plus dans leur vie : leur maison. Comment peut-on risquer de mal faire ce métier ? Il continue : « La décision de donner mon nom au réseau m’oblige à l’excellence. Elle engage immédiatement ma crédibilité mais m’apporte la plus belle récompense : la confiance totale des franchises et de leurs clients. ».

Finalement, d’après les trois agences immobilières, « En période difficile, le professionnel de l’immobilier se doit d’être mieux outillé et plus aguerri ».




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